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Entre
la vallée de l'Alpbach et celle d'Oetz
Amoureuse de l'Autriche, Cécile retourne
à Alpbach, un des plus beaux villages du Tyrol.
Par Cécile Bordeau
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Vendredi 12 juillet
Le moment des vacances tant attendu, enfin arrivé, nous quittons Aix-en-Provence, vers 5 heures du matin pour trois semaines de nouvelles aventures en Autriche, un séjour scindé en deux cette année, puisque nous devons passer 15 jours dans l’Alpbachtal et une semaine dans l’Ötztal, à Sölden. J’ai, en effet, gagné un séjour pour deux personnes dans cette dernière station en participant au concours organisé chaque semaine sur www.tiscover.com. Autant dire que nous sommes ravies, non seulement par cette chance inouïe, mais aussi par le plaisir de pouvoir découvrir une nouvelle région d’Autriche que nous ne connaissions pas encore.
Pressées d’arriver sur le
premier lieu de nos vacances le plus tôt possible, nous passons par
l’Italie, même si d’ordinaire, nous n’apprécions pas particulièrement
la circulation sur les autoroutes italiennes, et les aires de repos souvent
sales et sans confort. Une première halte sur l’aire de Feglino,
juste avant Savona, nous surprendra pourtant agréablement par sa
propreté, ses installations de pique-nique ombragées et son
cadre. Une fois n’est pas coutume….
Mais les kilomètres s’accumulent,
et il est bientôt temps de faire un arrêt pique-nique sur l’aire
de Giacomo, peu après Brescia. Là, changement complet : pas
ou peu de possibilité de se mettre à l’ombre, tables inexistantes,
saletés jonchant le sol…. Faisons vite, et reprenons la route pour
l’Autriche…. Là-bas, nous aurons tout oublié, et nous en
sommes sûres, nous trouverons la propreté, la beauté,
un certain art de vivre, que nous ne pouvons trouver nulle part ailleurs,
nous le savons maintenant, après de multiples séjours d’été
et d’hiver en Autriche.
| Nous atteignons le territoire autrichien
vers 15 heures, pressées d’arriver dans « notre » petit
Alpbach (tiscover.at/ alpbach),
découvert l’an dernier, et pour lequel nous avons eu un véritable
coup de cœur, tant ce village est beau, calme et pittoresque.
Nous nous installons donc brièvement dans notre chambre de l’hôtel Post (tiscover.at/post.alpbach) vers 16 heures, ravies d’être enfin arrivées après une si longue route, d’environ 1000 kilomètres. Mais vite, vite, allons voir si le village a changé, si rien ne l’a abîmé depuis un an que nous l’avons laissé. Une petite promenade jusqu’à l’Office du Tourisme, suffit à nous rassurer : Alpach est intact, toujours aussi beau dans son petit écrin de verdure et de montagne, un petit joyau naturel rehaussé de jolis chalets de bois admirablement fleuris… Les vacances peuvent enfin commencer…. |
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Le beau temps de la partie, même
s’il fait un peu lourd, je ne résiste pas au plaisir d’un premier
bain dans la piscine de l’hôtel, avant de commencer à déballer
les bagages.
Dans la chambre, nos hôteliers,
la Famille Margreiter, nous ont déposé une sympathique attention,
sous la forme d’une corbeille de fruits, en guise de bienvenue.
L’heure du dîner arrive bientôt,
et nous voilà parties pour au moins deux semaines de repas excellents
et … pantagruéliques, disons-le ! Ici, pas de régimes, on
mange sainement, mais copieusement : hors-d’œuvres, potage, buffet de salades,
plat principal, dessert. Voilà le profil type d’un menu autrichien !
Petites natures s’abstenir !!!
Notre première soirée
se termine par un concert de la Musikkapelle d’Alpbach, à la terrasse
de l’hôtel Post, avant qu’un orage violent n’éclate bientôt,
terminant ainsi notre première journée de vacances.
Samedi 13 juillet
La journée débute sous
un ciel quelque peu couvert, mais la température est douce et tout
à fait agréable, pour nous qui souhaitons fuir la canicule,
à tout prix.
Avant même de prendre notre
petit déjeuner, nous souhaitons aller voir si le sentier découvert
l’an dernier, qui nous offrait tant de délicieuses framboises sera,
cette année, tout aussi généreux. Malheureusement,
non, car les petits fruits convoités sont en voie de disparition,
sans doute déjà avalés par d’autres vacanciers plus
précoces que nous… Mais rien de grave, nous nous rattraperons avec
les groseilles du jardin de notre hôtel ! Il y en a tellement….
Après un premier petit déjeuner
copieux, nous nous rendons à l’Office du Tourisme, pour retirer
nos places pour la Soirée Tyrolienne (qui aura lieu mardi à
Inneralpbach), avant de descendre sur Brixlegg, pour faire une promenade
dans le très joli parc du Château de Matzen.
La température douce nous
incite à envisager un pique-nique sur le balcon de notre chambre,
et c’est ainsi que nous faisons quelques petites courses au magasin Mpreis
de Reith, pour acheter quelques petites victuailles.
La vue depuis notre balcon est superbe
et nous profitons pleinement de ces premiers instants de détente,
conscientes de la chance que nous avons de pouvoir passer nos vacances
dans un si joli endroit.
Après une sieste bien méritée
(j’ai tant de sommeil en retard…), nous décidons de nous rendre
à Rattenberg, la cité du verre, pour visiter les magasins
de verrerie, déguster la liqueur d’abricots à 20° ou
le schnaps à 40° ( !) et faire un passage à l’exposition
de lapins (de races, entendons-nous !), organisée aujourd’hui à
Rattenberg.
L’après midi se termine par
la visite de l’usine de bougies à Brixlegg avant de revenir à
Alpbach, où un violent orage ne tardera pas à éclater.
Pendant notre absence, le patron
de l’hôtel a changé notre poste de télévision,
puisque contrairement à ce qui nous avait été promis,
le premier ne captait pas les chaînes satellites. Le problème
n’est pas encore complètement résolu, puisque des réglages
restent à faire, mais le patron nous fera patienter en nous offrant
une bouteille de sa cuvée maison, lors du dîner. Décidément,
on nous chouchoute, cette année, et nous ne nous en plaindrons pas,
bien au contraire !
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Dimanche 14 juillet
La journée s’annonçant
sous les meilleurs auspices, le soleil étant au rendez-vous, nous
décidons de partir, aussitôt le petit déjeuner pris,
à Kramsach, où a lieu un défilé des « Schützenkompanien »,
des groupes de tirailleurs en uniformes, accompagnés de fanfares.
Le défilé dans le village de Kramsach dépassera largement
nos espérances, tant le nombre de compagnies est élevé :
30 au moins.
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Après le déjeuner, nous décidons d’aller découvrir le Berglsteiner See, un lac de montagne, assez difficile à trouver, et que l’on parvient finalement à dénicher après moult tentatives, au bout d’une longue route enlacée, en altitude, entre Breitenbach et Kramsach. Le lac est situé dans un écrin forestier, assez mélancolique et entouré d’un sentier qui permet d’en faire le tour à pied. Au centre du lac, on remarque trois rochers, et une légende raconte qu’il s’agit, en fait, d’un Seigneur, de sa fille et d’un chasseur, noyés ici pour je ne sais quelle raison….
Après la recherche infructueuse du Frauensee, situé également dans les environs de Kramsach, nous décidons de remonter sur Alpbach, en faisant préalablement une petite halte à Reith pour y déguster une délicieuse glace à… 0,65 Euros ! Un régal, à un prix vraiment étonnant !
Le dîner est quelque peu troublé
par trois appels téléphoniques d’une personne qui recherche
une dame française dénommée Simone, qui apparemment,
aurait donné comme indication, qu’elle séjournait dans la
chambre 105 (la nôtre !) avec une amie. Après recherches de
notre hôtelier, qui m’appelle à son secours, car il ne maîtrise
pas le français, il semble que cette dame n’habite pas dans notre
chambre (ce que nous, nous savions, bien évidemment !) mais dans
la 304 ( !), et non pas avec une amie, mais avec un Yvon ! (c’est en tout
cas ce que révèle la « rooming list » de l’hôtel).
Oh la coquine !!! En tout cas, que d’effervescence cette personne aura
créé ce soir à l’hôtel, parmi les hôtes
français !
L’imbroglio sera finalement complètement
élucidé le lendemain matin, avec la présence de l’intéressée
au petit déjeuner, accompagnée, sans doute d’une Yvonne,
dont les deux dernières lettres du prénom avaient été
escamotées sur les tablettes de l’hôtel. Comme quoi, les apparences
sont souvent trompeuses… et la maîtrise aléatoire des langues
étrangères par les hôteliers autrichiens souvent source
de quiproquos !
Après un repas quelque peu
tumultueux, nous décidons de faire une petite promenade digestive
dans le village, avant d’aller nous coucher vers 21h30.
Lundi 15 juillet
Le beau temps toujours de la partie,
nous débutons notre journée par la visite du magasin d’usine
Giesswein (giesswein.com), à
Brixlegg, car j’ai décidé, cette année, de faire l’acquisition
d’un manteau, pour lequel j’ai fait des économies, depuis un an.
La firme Giesswein est une florissante entreprise autrichienne, spécialisée
dans la fabrication de vêtements en laine, en lin ou en loden, et
qui représente le haut de gamme du prêt à porter en
Autriche.
Après quelques essayages,
et mon choix pratiquement fait, je décide d’aller voir à
Vomp, le magasin d’usine Geiger, une autre grande marque de prêt
à porter, de même standing. Les modèles présentés
me séduisant moins, mon choix se portera définitivement sur
la première marque et donc, sur un superbe manteau, destiné
prioritairement à me faire supporter les rigueurs de l’hiver autrichien,
à Salzbourg, à Noël prochain !
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Nous poursuivons notre journée par une promenade à Schwaz et un déjeuner à la boucherie Hörtnagl. Oui, en Autriche, on déjeune dans les boucheries. Et on peut y déguster, de la charcuterie (des Würste, bien sûr : voir lexique), mais aussi des plats chauds et des salades, comme dans un restaurant traditionnel, et ceci pour un prix souvent nettement inférieur ! Après le repas, nous décidons d’aller voir le Château de Tratzberg, que nous atteindrons, cette année, confortablement, par le petit train, le « Tratzberg Express », un peu onéreux disons-le, puisqu’il faut acquitter 1 Euro pour la montée, et un Euro pour la descente, par personne. Le temps estival nous invite à poursuivre cette belle journée de vacances, par une promenade au bord de l’Achensee, à Pertisau (achensee.com). Les touristes sont au rendez-vous, mais, certes, moins nombreux que l’année précédente, puisque nous ne rencontrons, en grande partie, que des personnes âgées, et peu de familles. |
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L’après midi se termine par
la dégustation d’une délicieuse bière et d’un rafraîchissant
jus de pomme au Biergarten du « Café-Bar am Achensee »,
à l’ombre des parasols.
De retour à l’hôtel
à Alpbach, je succombe au plaisir d’un bain dans la piscine, avant
de dîner.
Cette journée, bien remplie,
se termine par une soirée diapositive à l’Office du Tourisme,
qui nous présente toutes les facettes de l’Alpbachtal, au fil des
quatre saisons. Le public est venu relativement nombreux, notamment grâce
à la présence d’un congrès
« bio » (apparemment
français, organisé depuis plusieurs jours), dont l’apparence
extérieure des membres nous laisse penser qu’ils haïssent férocement
toutes sortes de détergents…. Sans doute des "originaux" prônant
le bio, dans la vie de tous les jours :
nourriture bio, bien-être
du corps avec gym genre yoga, relaxation et philosophie bio, si l'on en
juge par le look des participants : genre soixante-huitard attardé,
virant au hippie en mal de vivre, le cheveu terne et les vêtements
plutôt défraîchis, voire carrément douteux…
Mardi 16 juillet
La journée, à la différence des jours précédents, s’annonce maussade mais, pleines d’optimisme, nous décidons de partir aujourd’hui découvrir le Tegernsee (tiscover.de/tegernsee), un très beau lac de Haute-Bavière.
Après une petite promenade
dans la localité de Tegernsee, où nous déplorons de
ne pouvoir nous approcher du lac, celui-ci étant bordé d’hôtels
qui se sont appropriés son littoral, nous déjeunons à
la « Herzogliches Brauhaus » (schlossgaststaette.de),
une cave bavaroise typique (malheureusement un peu bruyante et enfumée),
bientôt rejointes à table par deux sympathiques Munichois,
qui nous initieront à la découpe (dans les règles
de l’art) de la saucisse blanche de Munich : la Weisswurst.
A noter, ici, qu’il convient de
ne pas manger la peau de la saucisse et d’enlever celle-ci en une seule
fois, avec la seule aide du couteau et de la fourchette ! L’échec
de cette délicate opération (que les Bavarois apprennent
dès le plus jeune âge, comme on apprend la valse à
Vienne) vous fait inévitablement ranger dans la catégorie
des touristes incultes ! De même, le choix d’une Kartoffelsalat pour
accompagner la Weisswurst : une véritable hérésie
pour un Bavarois… Alors, si on ne se juge pas suffisamment à la
hauteur, mieux vaut peut-être orienter son choix vers d’autres mets….
Avis aux amateurs !
Mercredi 17 juillet
La journée s’annonce sous un ciel un peu plus sombre que les autres, tant au sens propre qu’au sens figuré, puisqu’il pleut et que la douleur au genou ressentie depuis plusieurs jours par ma mère, s’est brusquement aggravée, nécessitant une visite de toute urgence chez le médecin du village.
Désormais, bien rompues aux
voyages en Europe, et aux papiers qu’il convient de détenir lors
d’un séjour à l’étranger, nous disposons, donc, comme
il se doit, de l’imprimé E111, qui doit normalement nous dispenser
de l’avance des frais médicaux. C’est donc en toute sérénité
(tout au moins administrative) que nous nous rendons chez le médecin.
Après une consultation, une radio et une infiltration (heureusement,
tout est fait sur place), et un diagnostic réservé, quelle
ne fut pas notre surprise d’apprendre que le médecin n’accepte pas
le fameux E111, et que nous devons, par conséquent, acquitter la
note (assez élevée, bien que justifiée) de 127 Euros.
Devant notre incompréhension
et notre insistance, le médecin nous indique que notre imprimé
E111 n’a aucune valeur ici en Autriche et qu’il doit être impérativement
échangé avant toute consultation, contre un imprimé
pratiquement équivalent, auprès de la Krankenkasse (la Caisse
d’Assurance Maladie), dont dépend notre lieu de séjour, soit
à Wörgl. Nous ignorions, quant à nous, cette démarche,
que personne ne nous avait indiqué jusque là et c’est avec
amertume que nous voyons notre petit pécule de vacances allégé
de 127 Euros, sans grand espoir de remboursement à notre retour
en France, même si nous nous sommes rendues à la Krankenkasse
de Wörgl, après la consultation, trop tard donc, puisque le
médecin n’accepte pas de nous restituer notre argent.
La morale de l’histoire, si on est
sujet à des problèmes de santé fréquents :
aller obligatoirement à son arrivée dans le pays, échanger
l’imprimé E111 contre l’exemplaire local. Alors, les vacances, certes,
mais en gardant la tête toujours sur les épaules, ou le porte-monnaie
bien rempli, au choix !
(pour s’informer sur les formalité,
avant le départ : http://www.cnamts.fr/ass/etranger/sometranger.htm)
Quelque peu désorientées,
nous déjeunons d’un simple Apfelstrudel (un peu rassis, malheureusement
? quelle journée !) à la Konditorei Schwarzenauer d’Alpbach,
avant de faire une petite promenade à pied dans le village et dans
Reith, pour consulter notre messagerie Internet, depuis la borne de l’Office
du Tourisme.
La journée s’achève
par un agréable dîner, pour finalement terminer notre journée
mieux que nous ne l’avions commencée.
| Jeudi 18 juillet
La journée débute à nouveau sous la pluie mais le ciel se dégage peu à peu pour laisser place à un timide retour du soleil. Aussi, décidons-nous de nous rendre à Innsbrück (http://www.tiscover.at/innsbruck) pour y faire tout simplement un peu de shopping, nos précédents séjours au Tyrol, nous ayant déjà révélé les curiosités touristiques de la ville (à droite, le Landestheater d'Innsbrück). Nous ne résistons cependant pas à une agréable promenade dans le Hofgarten, le superbe parc de la Hofburg, avant de déjeuner au Restaurant du parc, de sandwiches géants servis sur une planche, absolument savoureux et croquants à souhait. Cela nous changera des saucisses, sans pour autant alourdir la note des repas de midi, un élément important de notre budget vacances, il faut bien le dire. |
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L’effervescence de la ville et le
shopping toujours un peu fatigants, nous décidons de prendre un
peu de hauteur dans la montagne, et d’aller à Igls, le village olympique,
pour y faire une promenade dans le Kurpark, avant de revenir sur Alpbach,
en faisant une halte à Hall in Tirol.
Après le dîner, un
concert de la Musikkapelle est organisé sur la place du village,
faisant ainsi terminer notre journée aux alentours de 22h30.
Vendredi 19 juillet
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Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas : la journée débute sous un franc soleil et l’été est de nouveau au rendez-vous. Après une courte visite au magasin Giesswein, pour l’achat de nouveaux souvenirs (luxueux !) - pantoufles et gilet autrichiens - nous décidons de profiter de cette superbe journée qui s’annonce, pour faire notre excursion dans la Zillertal (www.tiscover.at/zillertal), et plus particulièrement la route panoramique à péage de la Zillertal (la Zillertaler Höhenstrasse). Après une montée à
presque de deux mille mètres d’altitude, nous accédons à
un panorama absolument superbe sur les glaciers, à la faveur d’un
soleil éclatant.
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Nous déjeunons, comme ce fut le cas, l’an dernier, au Gasthof Zellberg Buam, le fameux restaurant de l’un des musiciens du groupe très connu en Autriche : Zellberg Buam, et le patron, se partage le service avec son épouse, tout en faisant profiter ses hôtes, de quelques jolies mélodies interprétées à l’accordéon accompagné de ses deux garçons.
Après cette très jolie excursion en montagne sur une route étroite, sinueuse, et assez escarpée, n’ayons pas peur des mots, nous décidons d’aller faire un saut à Hintertux, une station de ski réputée pour sa localisation au pied des glaciers. Celle-ci nous paraîtra pourtant bien décevante, tant elle est sans caractère, et nous ne nous y attarderons pas, préférant terminer notre après-midi à Mayrhofen, une petite localité, bien plus séduisante, de la Zillertal.
La soirée s’achève après une promenade digestive dans Alpbach après le dîner.
Samedi 20 juillet
Après une petite sieste dans
les alpages à l’ombre des sapins, nous entamons notre descente sur
Reith, aux environs de 15 heures, pour déguster à nouveau
une délicieuse glace.
La journée s’achève
à la piscine de l’hôtel avant le dîner, tandis que notre
soirée se consacre à regarder une émission télévisée,
le Festival de la Volksmusik.
Dimanche 21 juillet
Le beau temps chaud toujours de la partie, nous décidons de faire à nouveau une petite excursion en Bavière, pour découvrir un village, qui nous avait été recommandé par des Français rencontrés l’an dernier : Reit im Winkl.
Nous quittons donc l’hôtel
vers 8h30 en faisant une petite halte au bord du Walchsee, un joli lac
entouré de montagnes, situé en Haute-Bavière.
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Nous atteignons Reit im Winkl en fin de matinée, avant l’afflux de touristes, ce qui nous permet de faire une agréable visite du village, très pittoresque. Nous apprécions de faire la visite un dimanche, conscientes qu’en semaine la circulation aurait quelque peu altéré le charme de ce village typiquement bavarois. Nous déjeunons de salades géantes au Restaurant Almrausch, avant de poursuivre notre route vers Ruhpolding (tiscover.de/ruhpolding), une agréable station thermale et climatique, qui dispose d’un très joli Kurpark, dans lequel nous nous promenons. Les boutiques de souvenirs sont également nombreuses, ajoutant encore au charme de cette jolie station. Notre retour sur Alpbach s’effectue au moment où éclate un orage, m’empêchant de prendre un bain à la piscine de l’hôtel. |
Nous terminons cette belle journée, en écoutant une superbe émission à la télévision, sur ORF2 : « Zauber der Musik », animée par Barbara Wussow, André Rieu et son orchestre.
Lundi 22 juillet
Même si la température est un peu plus fraîche, le beau temps est toujours bien présent, et nous décidons d’aller découvrir une autre vallée autrichienne : la Stubaital, située à quelques kilomètres à l’ouest d’Innsbrück.
Nous quittons donc Alpbach vers 8h45,
pour débuter notre visite par Telfes, car nous souhaitons voir un
hôtel dans lequel ont séjourné récemment des
amis.
Nous poursuivons notre découverte
de la Stubaital par Fulpmes, quelque peu déçues par cette
vallée, moins pittoresque que celles que nous connaissons déjà.
Nous décidons de ne pas poursuivre plus loin et de rebrousser chemin
sur Igls et sa région, pour y déjeuner.
Commençant à être
un peu rassasiées des plats autrichiens (certes savoureux, mais
extrêmement copieux !) et des saucisses, nous recherchons désespérément
un Gasthof susceptible de nous servir une simple omelette avec une salade,
chose pratiquement impossible au Tyrol. Nous finissons par trouver un sympathique
restaurant, le Gasthof Hubertus, à Aldrans, dont la terrasse et
les parasols ont attiré notre attention, et qui propose le met tant
recherché ! Enfin !….
L’après-midi se poursuit
à Innsbrück par la montée en téléphérique
à la Hungerburg, avant une petite promenade dans les sentiers ombragés,
situés à proximité de l’Alpenzoo.
Une nouvelle fois, la journée se termine par un agréable bain à la piscine avant de dîner.
Mardi 23 juillet
Le beau temps chaud définitivement de retour, nous décidons de nous rendre à Kufstein (www.tiscover.at/kufstein), un village surtout connu pour sa forteresse, et ses orgues en plein air, les plus grands d’Europe.
Nous débutons la journée
par une visite de la verrerie Riedel (Glashütte Riedel), une verrerie
haut de gamme (riedelcrystal.com/index.htm).
Nous assistons à la fabrication, avant d’entamer une visite dénommée
« Sinnfonie » destinée à mettre nos cinq sens
en éveil.
Mais les heures tournent, et il
est bientôt temps de nous rendre en centre-ville pour aller écouter
le concert d’orgue, donné tous les jours de l’année, en plein
air, à 12h15, en hommage aux morts des deux dernières guerres.
Le concert dure environ 20 minutes, et il est vraiment étonnant
d’entendre résonner dans toute la ville des orgues d’une telle qualité.
Nous déjeunons au Restaurant
Rosenberger à Angath, avant de revenir sur Kramsach pour faire le
tour à pied du Reintaler See. Après un retour par la forêt
et les alpages (décidément Maman souffre moins du genou,
et c’est tant mieux !), il est déjà temps de revenir à
la piscine pour mon petit plaisir quotidien.
Une petite promenade dans Alpbach après le dîner clôture la journée.
Mercredi 24 juillet
La journée débute sous un ciel plus nuageux, mais la température reste douce.
Après un passage chez le cordonnier
du village, découvert l’an dernier, qui travaille, comme on travaillait
autrefois, c’est à dire avec soin et passion, nous décidons
de retourner à Rattenberg pour les derniers achats de souvenirs,
car notre départ de l’Alpbachtal approche malheureusement à
grands pas.
| Après un petit crochet par
Reith, pour la consultation de la messagerie Internet depuis l’ordinateur
de l’Office du Tourisme (quelle bonne idée, d’installer des ordinateurs
en libre-service, à l’intention des touristes !), nous déjeunons
au Gasthof Rossmoos (tiscover.at/gasthaus.rossmoos),
un très joli Gasthof de montagne, qui nous a été recommandé
par une sympathique dame autrichienne séjournant à l’hôtel,
avec qui nous lierons connaissance.
Après un petit retour à l’hôtel pour sacrifier à la tradition des cartes postales, il est bientôt temps de repartir car nous sommes à court de pellicules photos. Tous les photographes de la proche région fermés, nous sommes contraintes d’aller jusqu’à Wörgl, pour trouver cet article de première nécessité ! En vacances, l’appareil photo n’est-il pas l’objet le plus utilisé, qui permet tout au long de l’année de se remémorer les plus beaux instants de nos vacances ? |
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L’après-midi s’achève dans le Parc de Matzen, avant que la pluie ne fasse à nouveau son apparition dans la soirée, après le dîner.
Jeudi 25 juillet
Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas : la pluie refait son apparition au Tyrol.
Devant l’impossibilité d’aller
se promener dans la montagne ou au bord des lacs, nous décidons
de nous rendre à Schwaz, pour y faire quelques achats.
Après un pique-nique dans
le coin-salon de notre chambre, et une bonne sieste, la pluie a finalement
cessé, et nous décidons d’aller faire une petite promenade
dans les sentiers d’Alpbach, menant à la piscine municipale, avant
de reprendre la voiture pour descendre sur Reith, et déguster de
délicieuses pâtisseries à la Konditorei Gager.
Après le dîner, une courte promenade dans un Alpbach humide clôture notre journée.
Vendredi 26 juillet
Notre dernière journée
à Alpbach ne sera malheureusement pas ensoleillée, la pluie
étant de nouveau au rendez-vous.
Quelque peu désemparées,
ne sachant plus vraiment quoi faire, nous décidons pourtant de nous
rendre à St Johann in Tirol, espérant trouver là-bas,
un temps plus clément. En vain, car la pluie nous y accompagne également,
rendant même la température désagréable.
Le village reste cependant fidèle
à nos souvenirs, et nous nous y promenons, admirant, autant que
faire se peut, les jolies fresques des maisons, ainsi que la jolie église.
Ne sachant plus non plus très
bien où déjeuner, nous décidons d’aller au Markt-Restaurant
Rosenberger, à Ampass, car nous souhaitons établir nous-mêmes,
un menu à notre convenance.
Mais les heures tournent, et il
est bientôt temps de penser à préparer les bagages,
car notre départ pour Sölden est prévu pour le lendemain.
Après une dernière
promenade dans le sentier des framboises, nous nous rendons une dernière
fois au dîner, tandis que la Direction de l’hôtel nous offre
un Schnaps, à l’occasion de notre départ, complété
par deux sympathiques pots de confitures maison.
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Samedi 27 juillet Même si la journée débute sous un temps quelque peu pluvieux le matin, le beau temps est annoncé. Notre départ d’Alpbach s’effectue sous la pluie à 9 heures, mais le soleil s’impose à nouveau progressivement durant notre trajet nous conduisant à Sölden (soelden.com et tiscover.at/soelden), dans l’Ötztal. Nous atteignons Sölden et le très bel Hôtel Alphof (www.tiscover.at/alphof) vers 11 heures, juste à temps pour décharger nos bagages, avant de déjeuner.
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Notre premier dîner aura pour cadre la très jolie salle de restaurant de l’hôtel, avec vue sur les glaciers. A noter que l’hôtel est situé à l’extrémité de la station, offrant ainsi un superbe panorama sur les hautes montagnes.
Nous terminons notre journée
en regardant la traditionnelle émission de Volksmusik, organisée
chaque année à la fin juillet, « Wenn die Musik spielt
? Open Air » et diffusée en Eurovision depuis Bad Kleinkirchheim
en Carinthie.
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Dimanche 28 juillet Pour notre dernier dimanche en Autriche, cet été, la chaleur est au rendez-vous et le soleil bien présent. Des conditions idéales pour aller découvrir à Umhausen, la Stuibenfall, la plus grande chute d’eau du Tyrol (tiscover.at/umhausen). Après une montée quelque peu fatigante pour parvenir aux chutes, nous nous approchons de la cascade pour nous y brumiser, une petite fraîcheur bien appréciable après l’effort !
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La descente guère plus facile,
surtout pour qui a des problèmes de genou, nous prendra presque
trois quarts d’heures, avant d’aller déjeuner au Gasthof Stuibenfal
(stuibenfall.at), un Gasthof situé
à Niederthai (à gauche)au pied du torrent,
et dirigé par un couple franco-autrichien.
Après une savoureuse dégustation de Käsespätzle et d’une Jausenbrett’l, il est bientôt temps de redescendre sur Oetz pour une promenade dans le village, tout à fait particulier avec, notamment, son superbe « Posthotel Kassl » et son Gasthof Stern (à droite), situé, lui, dans la vieille ville. |
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La visite et les petits achats de souvenirs effectués, nous revenons tranquillement sur Sölden, en admirant le paysage grandiose qui s’offre à nos yeux, de part et d’autre de la route.
Arrivées un peu tard à l’hôtel, il est trop tard pour déguster les bons gâteaux que nos hôteliers mettent à la disposition des hôtes tous les après-midi, et nous nous consolons en nous disant que c’est partie remise, tandis que je décide de profiter des bienfaits des bains bouillonnants et des salles d’exercices physiques. On se dit que ce n’est pas un luxe, quand depuis plus de deux semaines, la cuisine autrichienne se charge de nous « engraisser ». Le résultat n’est pas garanti, mais on peut toujours rêver….
La soirée se termine devant la télévision, puisque on y diffuse une émission intéressante retraçant 50 ans de Festival à Salzbourg.
Lundi 29 juillet
De retour à l’hôtel, nous succombons à notre petit plaisir quotidien à Sölden : thé et gâteaux aux environs de 16h30.
Après mon passage traditionnel à la Whirlpool, il est tout juste le temps de regarder un peu la télévision avant de dîner.
Une soirée d’information organisée
par le Directeur de l’hôtel après dîner, nous donne
les principaux détails destinés à assurer la réussite
de notre séjour dans l’Ötztal, tandis qu’un verre de schnaps
clôture définitivement la journée.
Un petit orage nous ramène sur Sölden, où nous décidons de faire une petite promenade à pied, avant de nous livrer à notre petit péché mignon (le goûter), préalablement à la détente dans un bain chaud bouillonnant, avant de dîner.
Mercredi 31 juillet
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Ravies que le beau temps ait décidé
de s’installer définitivement jusqu’à la fin de nos vacances,
nous descendons sur Imst, car je souhaite me procurer le disque de l’émission
regardée à la télévision quelques jours plus
tôt : « Wenn die Musi spielt ? Open Air 2002 ».
La ville d’Imst n’offrant guère d’intérêt, nous décidons de ne pas nous y attarder et de retour, nous décidons de faire un petit crochet dans une vallée parallèle à l’Ötztal : la Pitztal, une très jolie vallée, moins dédiée au tourisme que l’Ötztal, semble-t-il, puiqu’il sera impossible de trouver à s’y restaurer. Nous rebroussons donc chemin pour déjeuner au Posthotel Kassl (tiscover.at/posthotel.kassl) de Oetz, avant de revenir à Sölden pour une promenade au bord du torrent. |
La fin de l’après-midi s’écoule, comme à l’accoutumée, avec goûter, whirlpool, et dîner.
Jeudi 1er août
Ne souhaitant plus faire de trop grands trajets pour nos derniers jours de vacances, nous démarrons la journée, après un copieux petit déjeuner, par une promenade à Umhausen, autour du « Village d’Ötzi » (du nom de l’homme préhistorique, qui, semble-t-il vivait dans les parages, il y a plusieurs milliers d’années), sans oublier de déguster, au passage, un bon verre de lait frais obtenu à l’automate à lait, installé à l’entrée du chemin des chutes d’eaux.
Après quelques envois d’e-mails
depuis la borne interactive du parking de la Stuibenfall, il est temps
de penser à clôturer définitivement l’achat des souvenirs
pour nos connaissances proches, avant de déjeuner au Café-Restaurant
Heiner de Oetz.
Je n’oublie pas pour autant que
mon séjour gagné m’offre également la possibilité
de me rendre gratuitement et autant de fois que je le désire, à
la piscine de la « Freizeit Arena » de Sölden. Aussi,
est-il plus que temps de s’y rendre, d’autant qu’il s’agit d’une très
grande piscine à jeux d’eaux, construite dans un style typiquement
tyrolien.
Ma première tentative sera
un peu gâchée par l’afflux de monde et la perte (heureusement
momentanée !) des lunettes par ma mère !
Je décide donc de renouveler
l’expérience à une heure de moindre affluence, en me consolant
momentanément avec la whirlpool et…. le goûter ! Gourmandise,
quand tu nous tiens !….
Le dîner, quant à lui, est organisé, ce soir, sous une forme un peu différente des autres jours, puisqu’il s’agit d’une soirée grillades.
Vendredi 2 août
Pour notre toute dernière journée de vacances, le beau temps nous accompagne toujours, et nous passons notre matinée à Sölden, avant de retourner vers 11 heures à la piscine de la « Freizeit Arena ».
Le bain est, cette fois-ci, beaucoup
plus agréable, puisque à l’ouverture de la piscine, il y
a encore peu d’affluence. Je profite donc de cette possibilité pour
nager, tout en profitant du toboggan et des jeux d’eaux (grotte-cascade,
bains bouillonnants, bain tourniquet, etc…)
L’heure du déjeuner arrive
pourtant un peu vite, et nous décidons de ne prendre, en fait, qu’une
petite collation au coin « Baguette » de Mpreis, à Längenfeld,
car il faut bientôt penser à boucler, cette fois-ci, définitivement
les bagages.
Après une dernière
cueillette de fraises des bois, dans la forêt de Längenfeld,
nous rentrons donc sur Sölden, pour commencer à charger la
voiture, avant de faire une dernière promenade dans les alpages
autour de l’hôtel, et de se livrer une dernière fois aux plaisirs
de la Whirlpool.
Samedi 3 août
Le cœur gros de devoir quitter l’Autriche, même si nous savons que nous y reviendrons pour Noël, nous quittons Sölden, vers 9 heures, en empruntant, cette fois-ci, le tunnel de l’Arlberg (de plus de 13 kilomètres !), et les autoroutes suisses, bien plus agréables que les autoroutes italiennes.
Après une courte halte sur une aire surplombant le Bodensee, et un arrêt pique-nique rapide, nous atteignons l’hôtel Campanile d’Annecy (Metz-Tessy) vers 16 heures, puisque nous avons décidé d’y faire halte pour la nuit.
La deuxième partie du parcours s’effectuera le lendemain, avec une circulation assez dense, un soleil ardent, et des paysages bien différents de ceux que nous avons pu admiré pendant trois semaines.
Que Dieu fasse que le souvenir de
ces merveilleuses vacances subsiste longtemps dans nos esprits, et que
nous puissions revenir très vite dans ces hautes montagnes, que
nous aimons tant !
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